TEMPO LATINO

Le réalisateur Matthias Guilhem-Ducléon

Qui est Matthias ?

C’est en 2020 qu'un ami photographe m'a proposé d'améliorer mes vidéos faites dans le contexte familial. Passionné par l’écriture scénaristique depuis 2021, je m'’intéresse particulièrement aux mécanismes narratifs et de mises en image capables de captiver le spectateur.

Après quelques expériences avec lui en vidéo de mariage, j'ai tenté l'aventure du court métrage dans le cadre du Nikon Festival en 2025. Cette aventure m'a permis de faire de nombreuses rencontres et m'a amené à participer au Kino Rose 2026, pendant lequel de nouvelles rencontres incroyables m'ont permis de contribuer à un court métrage plus abouti.

Début 2026, à la suite d’un important tournant personnel, j'entreprend l’écriture d’une histoire autour de la salsa, initialement comme un exutoire créatif. Porté par les rencontres et les opportunités qui se présentent, j'envisage désormais d’en faire un long-métrage.

Une nouvelle aventure commence

Et si nous faisions un long-métrage sur le thème de la SALSA ?

La note d’intention

Ce film est né de mon envie de mettre en lumière la richesse de la musique et de la danse salsa, ainsi que l’univers culturel vibrant qui les accompagne. À travers le regard d’un jeune Français découvrant cet univers sans en connaître les codes, je souhaite raconter comment une rencontre culturelle peut venir bousculer des certitudes et déconstruire des préjugés. La salsa devient ici bien plus qu’une danse : un langage de lien, de partage et de transformation.

Je souhaite que le spectateur soit immergé dans l’énergie chaleureuse des cultures latines, dans la sensualité de la musique et la vitalité de la danse, tout en découvrant la profondeur historique et humaine de cet univers, notamment à travers l’héritage cubain. Le film interroge notre rapport à l’inconnu et la facilité avec laquelle naissent les jugements, en montrant que découvrir une culture, c'est aussi se confronter à soi-même et à ce qu'on pensait acquis..

Manu, la trentaine, est un homme sympathique et bienveillant, éloigné de cet univers musical. Lorsqu’il tombe amoureux d’une jeune femme rencontrée au festival, il décide d’apprendre la salsa pour la séduire. Cet objectif devient rapidement un véritable chemin de transformation : en s’immergeant dans cet univers, notamment en travaillant dans un restaurant cubain en échange de cours de danse, il découvre une culture qui remet en question ses repères et ses préjugés.

Peu à peu, cette expérience l'amène à changer de regard sur les autres et sur lui-même. Il comprend que ses attirances, ses jugements et ses certitudes étaient souvent guidés par des idées reçues plutôt que par une véritable rencontre avec l'autre. La danse devient alors un espace où il apprend à se défaire de ses automatismes et à s'ouvrir à une perception plus sensible, plus directe et plus authentique du monde. 

Cette comédie romantique fait de la salsa un moteur narratif et émotionnel, au cœur des rencontres, des désirs et des transformations intimes des personnages.


Les ressources et besoins

Un tournage en 2 étapes

Afin d'optimiser les conditions de production et de garantir la qualité artistique du projet, le tournage du film sera organisé en deux étapes distinctes et complémentaires.

Cette organisation en deux temps répond à une stratégie de production visant à tirer pleinement parti de la réalité du festival tout en offrant aux équipes artistiques et techniques les meilleures conditions pour la réalisation des séquences de fiction.

Un choix artistique et économique pertinent

Ce découpage du tournage permet d'associer l'authenticité d'un événement réel à la rigueur d'une production cinématographique maîtrisée. Il contribue également à optimiser les ressources de production en concentrant les moyens techniques et humains au moment où ils sont les plus nécessaires.

Nous sommes convaincus que cette méthode renforcera l'impact visuel, émotionnel et commercial du film, tout en valorisant les partenaires qui accompagneront cette aventure cinématographique.

Phase 1 – Captation du festival (fin juillet 2026)

La première phase de tournage se déroulera à la fin du mois de juillet 2026, au cœur du festival. Cette étape a pour objectif de capturer l'authenticité de l'événement, son énergie, son ambiance et la richesse de la communauté Salsa qui constitue l'un des éléments centraux du récit.

Les images réalisées durant cette période permettront d'ancrer le film dans un environnement réel, vivant et immersif. La participation des danseurs, du public et des acteurs du festival apportera une dimension documentaire et émotionnelle essentielle à l’œuvre.

Phase 2 – Tournage des scènes narratives

La seconde phase sera consacrée au développement de l'histoire, au jeu des comédiens et aux dialogues qui portent la trame dramatique du film.

Cette étape se déroulera à la fois :

En studio, pour les scènes nécessitant une maîtrise technique particulière de la lumière, du son et de la mise en scène ;

En décors naturels extérieurs, afin de conserver la dimension réaliste et visuelle du projet.

Les besoins techniques

Derrière chaque œuvre cinématographique se cache une ambition qui dépasse l’écran : raconter une histoire capable d’émouvoir, de rassembler et de laisser une empreinte durable dans l’imaginaire du public.

Pour donner vie à cette vision, l’excellence technique n’est pas un luxe, mais une nécessité. Caméras cinéma, éclairages professionnels, prise de son de haute précision, machinerie, post-production et effets visuels constituent les outils indispensables qui transforment une idée en une expérience cinématographique mémorable.

En rejoignant ce projet, partenaires et investisseurs ne soutiennent pas seulement un tournage ; ils participent à la naissance d'une œuvre porteuse d'émotions, de culture et de rayonnement.

Leur engagement permet de créer les conditions d'une réalisation ambitieuse, capable de toucher un large public et de porter haut les valeurs de créativité, d'innovation et d'excellence qui font la force du cinéma.

En attendant un producteur, vous pouvez nous contacter par mail : info@fgprod.fr

DOSSIER DE PRESSE

Le dossier de presse

Si tu veux en savoir plus pour nous aider à vivre pleinement le montage de ce projet, voici le dossier de presse qui défini toutes nos intentions, notre présentation et nos besoins.

Une équipe se constitue

Jean-Baptiste Courty

Assistant réalisateur

Passionné par le cinéma et par son histoire, il a reçu des cours en France, aux Etats-Unis et en Inde. Il monte des projets de courts-métrages que ce soit au 48-hour film project, Kino ou Nikon Film Festival en tant que réalisateur, cadreur, monteur, scénariste, assistant réalisateur. Il est membre de l'association des scénaristes d’Occitanie depuis 2019. Son parcours professionnel s'articule autour de la communication digitale. Ses expertises lui permet d'allier rigueur narrative, gestion de projet et compréhension fine des publics.


Thierry Froment

Chef opérateur/cadreur

Il est convaincu qu'on ne fait bien que si ont se sent bien dans une aventure. Infographiste depuis 1993, c’est en 2007 que le monde de l'audiovisuel s’impose à lui. Il fait ses armes sur des projets en studio puis en télévision avant de rencontrer le monde de la fiction. Travaillant l’image, la composition et la lumière, il est spécialisé en photogravure dans le milieu de l’image, puis devient progressivement étalonneur quand l’image s’anime. Il gravit les échelons de l’équipe image petit à petit pour devenir chef opérateur en 2025.


Yoann Lapierre

Direction Artistique

Il commence le théâtre quelques années après son arrivée sur Toulouse. C'est en 2019, en tombant par hasard sur une affiche des "saisons d'être" que l'aventure théâtrale commence. Avec le théâtre viennent les rencontres et la 1ère proposition de court métrage en 2024 avec le festival du 48h, puis le kino rose... où il a pu expérimenter le jeu d'acteur devant une caméra mais aussi celui de réalisateur. Que ce soit sur les planches ou devant une caméra, il apprécie faire l'expérience du jeu et apprendre aux contacts des autres.


Aymeric Pech-Mercier

Preneur de son

Aymeric est un "touche à tout", créateur multimédia et directeur artistique depuis plus de dix ans, membre fondateur d’une association de sonorisation, son parcours le conduit à explorer de nombreux territoires. Un résultat sonore de qualité est pour lui essentiel à chaque projets. À travers le cinéma, étant un créatif, curieux de nature et tourné vers l’humain, il a la volonté d’accompagner des œuvres singulières.